Jardin'enVie - Artisan Semencier


PIA-TIGA : Jardin'enVie vient d'entrer en vivier à la Caisse des Dépôts

Plus vite nous atteindrons ce seuil de 350K€, plus nous pourrons bénéficier des apports de la Caisse des dépôts, qui pourraient aller de 500 et 900 k€ de fonds propres.
Connectez-vous à notre site pour consulter : le plan d'affaires.

L’instruction de notre dossier a également repris avec plusieurs fonds à impact.

En tant que Citoyen.ne.s ou "investisseurs avisés" (épicier, boulanger, restaurateur,etc...), chaque euro que vous apporterez en devenant associé d'une des coopératives peut générer l'arrivée de 3 euros supplémentaires via des fonds d'investissement ou des subventions de recherche et développement.

Plus nous serons nombreux, plus nous serons écoutés, plus nous pourrons investir tout en conservant notre autonomie de décision, dont vous serez les garants.

Si ces investisseurs confirment leur intérêt, nous atteindrons entre 1,6 et 1,8 M€ d’apports supplémentaires en 2021, comme espéré.
La dynamique des clients qui s’impliquent à notre capital impressionne : des négociations débutent pour le second tour de table qui sera nécessaire au plus tard fin 2023 pour atteindre au moins 3,5 M€ de fonds propres.
Rien n’est donc encore fait. Mais votre enthousiasme et celui des instructeurs de la Caisse des Dépôts entrainent l'intérêt d'autres investisseurs !

À ce stade, ce qui pourrait faire échouer notre levée de fonds, ce sont les risques de court terme : aucun de ces processus de levée de fonds n’aboutira avant la fin de l’été. Or les effets cumulés de la grêle et du Covid-19 continuent de fragiliser notre trésorerie et notre ratio de fonds propres :

  • nous avons à nouveau perdu presque toutes les ventes réalisées sur foire au plus fort de la saison des plants. Même chose du côté des restaurants d'entreprises impactés par le télétravail. Nous ne pourrons compenser avec les épiceries qu’avec les récoltes des cultures de cette année car leurs besoins ne sont pas identiques mais complémentaires.
  • L’année de référence pour l’obtention d’aides Covid est l’année 2019, où la grêle a détruit plus de 50 % de nos productions prévendues. Aussi, d’un point de vu chiffre d’affaires, les 377 k€ de manque à gagner ou de pertes cumulées dues au Covid n’existent pas. N’étant de ce fait pas prioritaires, nous n’avons obtenu que 75 k€ de PGE Innovation et espérons une rallonge de 75 k€ en juin sur les 250 k€ qu’il aurait fallu atteindre au minimum pour bien démarrer 2021. Toutes les autres aides auxquelles nous aurions eu droit sans l’averse de grêle nous sont refusées.
  • C’est le cas aussi du côté de la MSA qui nous refuse toute exonération de cotisation sociale et mise en place d’un échéancier sous prétexte que nous sommes une scop. À leurs yeux nous sommes une entreprise agricole sans chef d’exploitation. Il s’agit d’une interprétation erronée tant vis à vis de notre réalité, que vis à vis de la législation. Nous devrions arriver à résoudre ce problème car nous disposons ce jour de différents avis qui confirment notre vision, y compris une prise de position de la FNSEA ! Elle ne peut plus faire l’impasse sur les nouvelles formes d’organisations expérimentées par les nouvelles exploitations pour tenter de sortir l’agriculture de l’impasse actuelle.

Nous espérons que vous pourrez relayer autour de vous la seconde partie de la campagne que nous commencerons à publier et animer dans les prochains jours.

Grâce à vous et à l’ensemble de nos clients, nous avons confiance dans notre capacité à rebondir dès 2022 pour impulser les transitions alimentaires nécessaires pour relocaliser l’économie, "Mieux se nourrir et vivre plus libres". Dans cette période d’intenses mutations où tout est possible. Y compris progresser vers d’avantage de résilience, d’équité et de démocratie !